lundi 29 novembre 2010

Le lifting géant de La Mecque favorise les plus riches fidèles

Le lifting géant de La Mecque favorise les plus riches fidèles

L'explosion du nombre de pèlerins qui se rendent chaque année à la Mecque oblige la première ville sainte de l'Islam à une révolution urbaine et architecturale qui suscite plusieurs critiques.

Le pèlerinage à La Mecque (hajj en arabe) ne connaît pas la crise et les autorités saoudiennes l'ont bien compris. Le hajj est un composant précieux de l'économie du royaume wahhabite ; il a rapporté 5 milliards d'euros en 2009 et pourrait un jour remplacer les bénéfices de la manne pétrolière. Chaque année, les pèlerins sont de plus en plus nombreux à vouloir effectuer ce cinquième pilier de l'Islam. Cette année, le flux de pèlerins a déjà augmenté de 20%. Selon une étude publiée par la Saudi British Bank, La Mecque devrait même accueillir 20 millions de visiteurs en 2020, contre 5 millions actuellement.

Pour faire face à ce défi, l'Arabie Saoudite a entrepris des travaux gigantesques. Quelque 20 milliards d'euros vont être investis dans des projets de réhabilitation de la ville sainte de l'Islam. Pas moins de 130 tours doivent être érigées dans les quatre prochaines années. De plus en plus d'immeubles vont donc entourer la Kaaba, la pierre noire vers laquelle se tournent chaque jour les musulmans du monde entier durant leurs prières.

100.000 euros le mètre carré

Cette frénésie immobilière continue de faire grimper le prix déjà très élevé du mètre carré : avec 100.000 euros par mètre carré, La Mecque est l'une des villes les plus chères du monde. Pour rentabiliser les investissements - et par volonté politique - les tours qui prolifèrent tout autour de la Grande Mosquée (Haram al Masjid) sont majoritairement des résidences de luxe et des hôtels cinq étoiles. Exemple, en juillet dernier, les autorités saoudiennes ont inauguré, la Makkah Clock Royal Tower, un hôtel qui culmine à 601 mètres de haut, soit la deuxième plus haute tour au monde arabe après la Burj Khalifa de Dubaï.

Conséquence : cette architecture gigantesque, implanté en face de l'accès de la Grande Mosquée, domine complètement tout le paysage de la petite ville de recueillement. Et seuls les croyants qui peuvent débourser 16.650 dollars la nuit dans une suite peuvent espérer profiter d'une suite d'une vue imprenable sur la Kaaba, le lieu saint entre tous.

«Manhattanisation» de la Ville Sainte

Progressivement, ce haut lieu de l'Islam s'estompe donc derrière une forêt de bâtiments de luxe, permettant aux fidèles les plus fortunés d'être mieux lotis que d'autres pour accomplir le hajj (devoir de tout musulman valide qui peut se le permettre). Or dans l'enceinte de la Grande Mosquée, le principe veut que tous les pèlerins soient égaux devant Dieu.

Un certain nombre d'intellectuels saoudiens sont gênés par les projets du gouvernement qui, selon des diplomates en poste à Ryad, n'ont été approuvés que par des dignitaires religieux. Ces derniers s'accordent sur le besoin de repenser les lieux pour assurer un meilleur accueil des pèlerins et souhaitent par la même occasion attirer toujours plus de musulmans en quête de salut selon les principes de l'islam - ce que l'Arabie saoudite considère comme son devoir.

Mais des personnalités tels que le journaliste Mahmoud Sabbagh ou Irfan al-Alawi, le fondateur de l'Islamic Heritage Research Foundation, déplorent la destruction du patrimoine culturel et la « manhattanisation » (du nom du célèbre quartier de New York) de la ville en décalage total avec l'esprit de spiritualité du lieu. « On ne peut s'empêcher d'être attristé par la vue d'une Kaaba si petite au milieu de ces géants de verre et d'acier », a regretté la romancière saoudienne Raja Alem.

photo : Mustafa Ozer

Source : lefigaro.fr

samedi 20 novembre 2010

Le Mahdi et ses Conseillers d'Ibn `Arabi : une sagesse pour la fin des temps (fragment)

Le Mahdi et ses Conseillers d'Ibn `Arabi : une sagesse pour la fin des temps (fragment)

Tayeb Chouiref



De nombreux hadiths du Prophète, cités dans des recueils faisant autorité, nous présentent cette grande figure spirituelle attendue à la fin des temps qu'est le Mahdi. Même s'il est difficile de définir avec précision sa mission et son rôle spirituel, les hadiths nous permettent de comprendre qu'il sera à la fois un chef temporel de la communauté musulmane et un guide spirituel chargé d'éclairer les croyants à une époque où les ténèbres, la confusion et l'injustice domineront. Il aura à lutter contre l'Antéchrist (al-Dajjal) qui tentera de régner en maître tout puissant jusqu'au retour de Jésus :

« Le Mahdi est un de mes descendants, il a le front large et le nez aquilin. Il emplira la terre d'équité et de justice après que la tyrannie et l'injustice auront régné sur elle. Il règnera sept ans. » (Rapporté par Abu Sa`id al-Khudri, cité par Abu Dawud)

Le Mahdi sera donc un calife divinement inspiré et selon les termes du Prophète :

« S'il ne devait rester qu'un jour d'existence à ce monde, Dieu le prolongerait jusqu'à ce qu'arrive un homme de ma descendance (min ahl bayti), son nom reprend le mien. » (Rapporté par Abu Hurayra, cité par Tirmidhi)

* * *

Le Mahdi attendu à la fin des temps a toujours fait l'objet d'une attention particulière en Islam : A travers les siècles, il a nourri la piété populaire autant que la réflexion des théologiens. Mais ce sont, sans conteste, les mystiques et les maîtres spirituels qui nous offrent les exposés les plus précieux.

Le rôle spirituel du Mahdi, décrits dans de nombreux hadiths, ne pouvait manquer d'inspirer celui qui fut nommé al-Chaykh al-akbar, le maître spirituel par excellence. En effet, Ibn `Arabi (1165-1240) consacre un chapitre entier de son immense "Somme spirituelle" al-Futuhat al-makkiyya au rôle qu'assumeront, aux côtés de Jésus, le Mahdi et ses Conseillers à la fin des temps.

Ce sont donc à la fois l'importance du sujet et la qualité de l'auteur qui nous ont décidés à traduire et présenter ce chapitre qui occupe une place importante dans les Futuhat et dont certains passages sont cruciaux pour la compréhension de l'œuvre d'Ibn `Arabi comme nous le montrons dans l'introduction (p.10 à 26).

Comme toujours dans l'œuvre d'Ibn `Arabi, les interprétations les plus profondes ont leur ultime justification dans le Coran et le Hadith. En retour, l'exégèse du grand mystique restitue aux deux sources fondamentales de l'Islam leur ampleur et leur profondeur. C'est ainsi que dans ce chapitre des Futuhat, Ibn `Arabi déclare que tout son enseignement a ses racines dans les profondeurs et les lumières du Coran :

« Ainsi, tout ce dont nous parlons dans nos assemblées et nos œuvres écrites provient de la Présence du Coran et de ses trésors : J'en ai reçu la clé de la compréhension et le soutien spirituel qui lui est propre (al-imdad minhu). Tout cela afin de ne pas sortir du Coran car rien de plus élevé ne peut être accordé : Seul en connaît la valeur celui qui y a goûté, qui en a contemplé la demeure initiatique (manzil) comme un état intérieur et à qui le Réel parle [en lui projetant des versets] sur l'intime de son être (fi sirrihi). »

Pour saisir ce qui fonde la possibilité de dépasser le simple sens littéral du Coran, il faut méditer un important hadith qui occupe une place discrète mais centrale dans l'enseignement d'Ibn `Arabi :

« Le Coran a un intérieur (batn) et un extérieur (zahr), une limite (hadd) et un point d'ascension (matli`). »

(Cité par Ibn Hibban dans son Sahih)

Ainsi, pour Ibn `Arabi, chaque verset a, d'une part, un sens extérieur clair et accessible à tout croyant et, d'autre part, des sens intérieurs qui ne se révèlent qu'à celui qui chemine vers le Réel (al-Haqq). Ce hadith – et en particulier la notion de matli` – est le fondement scripturaire des interprétations spirituelles d'Ibn `Arabi et il est le garant de l'orthodoxie de sa démarche.

Dans un souci de clarté et afin de mettre en lumière certains enseignements de ce sage, nous avons voulu, dans la mesure du possible, souligner les relations qui lient le texte d'Ibn `Arabi au Coran, ce qui explique l'abondante annotation. D'autre part et pour permettre au lecteur d'approfondir la lecture du chapitre des Futuhat que nous présentons, nous avons ajouté en annexe la traduction inédite de textes relatifs au Mahdi et à la fin des temps, appartenant à des maîtres spirituels de l'école du Chaykh al-akbar : deux passages du commentaire du Coran (al-Ta'wilat) de `Abd al-Razzaq al-Qachani (m. 1329), un passge d'al-Insan al-Kamil de `Abd al-Karim al-Jili (m. 1428) et enfin deux mawqif de l'Emir `Abd al-Qadir (m. 1883).

* * *

Un des messages importants qu'Ibn `Arabi transmet dans ces exposés est l'affirmation qu'un des rôles spirituels du Mahdi consistera à ramener l'Islam à sa simplicité originelle par delà les méandres des élaborations théologiques qui se sont développées au fil des siècles :

« Il manifestera la religion telle qu'elle est véritablement de sorte que si l'Envoyé de Dieu était en vie, il exercerait l'Autorité en conformité avec la religion ainsi entendue. Il mettra fin à toutes les écoles juridiques sur terre : seule demeurera la "religion pure" (al-din al-khalis). Ses ennemis seront les théologiens qui suivent aveuglément les gens de l'effort jurisprudentiel (ahl al-ijtihad) lorsqu'ils verront que l'Autorité sera exercée en contradiction avec [certaines] positions de leurs Imams… Le commun des Musulmans se réjouira davantage de sa venue que ceux qui possèdent une fonction officielle. »

C'est un fait remarquable qu'aujourd'hui – et ce depuis plus d'un siècle – l'Islam est traversé par un certains nombres de courants prétendant opérer un retour au souffle originel de cette religion. Il faut avouer que les tentatives pour enjamber les siècles et faire retour à ce que d'aucuns pensent être "l'Islam du Prophète" n'ont abouti bien souvent qu'à appauvrir l'Islam et à le vider de sa substance. En voulant purger l'Islam traditionnel sans discernement spirituel et sans sagesse, les mouvements religieux et politiques se réclamant de l'Islah ou du salafisme risquent de s'égarer et de tomber dans l'obscurantisme. [1]

C'est évidemment dans une perspective tout autre que se situe l'œuvre du Mahdi selon Ibn `Arabi : Le Mahdi et ses Conseillers sont des sages accomplis bénéficiant d'une inspiration spirituelle de force majeure et leur influence résulte avant tout de leur rayonnement spirituel. Ce rayonnement est, selon Ibn `Arabi, l'expression de leurs vertus : pureté d'intention, absence d'ambition et détachement total et, enfin, certitude inébranlable (yaqin).

Au moment de conclure, il me paraît utile de rappeler qu'Ibn `Arabi annonce très clairement, dans l'un de ses premiers ouvrages intitulé `Anqa' mughrib (le Phénix stupéfiant), que tout son enseignement doit être compris à la lumière de la correspondance entre le macrocosme et le microcosme humain :

« Lorsque j'évoque dans mon livre que voici, ou ailleurs, un des événements du monde extérieur, mon but est uniquement de l'établir fermement à l'oreille de celui qui écoute puis de le mettre en regard de ce qui, en l'homme, correspond à cela. »

Cela nous permet de comprendre que dans l'enseignement des maîtres, le Mahdi est une figure spirituelle à la fois historique et symbolique : sa présence préexiste à son avènement extérieur parce qu'elle est avant tout un événement intérieur.

En des temps où les attentes messianiques des uns et des autres suscitent parfois des réactions fébriles, où la tentation du repli sur soi et la crainte des événements à venir poussent à des positions extrêmes, nous formons le vœu que cette traduction puisse humblement aider quelques uns à recevoir un peu de la paix et de la profonde sérénité qui traversent l'œuvre d'Ibn `Arabi.

* * *

Le Mahdi et ses Conseillers (Une sagesse pour la fin des temps) est paru aux éditions Mille & une lumières.

Notes

[1] Sur ce sujet, voir l'excellente étude de Seyyed Hossein Nasr L'Islam traditionnel face au monde moderne, éditions l'Age d'Homme, Lausanne, 1993. Voir en particulier le prologue "Qu'est-ce que l'Islam traditionnel", pp. 15-24.

Pour acheter le livre : http://www.iqrafran ce.com/product_ info.php?products_ id=1248 

Source: http://elkorg-projects.blogspot.com/2006/11/tayeb-chouiref-le-mahdi-et-ses.html 

On peut également se procurer le livre ci-dessous:
http://www.amazon.fr/Mahdî-ses-conseillers-Ibn-Arabî/dp/2916337008/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1290260678&sr=1-1

lundi 15 novembre 2010

Aid mûbarak

Cheres freres et soeurs,


je vous souhaite à tous des jours joyeux et prions pour que tous ceux qui souffrent bénéficient de l'aide d'Allah en ces jours de partage.


vendredi 12 novembre 2010

Un arbre pas comme les autres

Le Shaykh Al Alawi (ra) aimait venir sous cet arbre (à Mostaganem, Algérie) pour s'y assoir et invoquer Dieu.

mardi 9 novembre 2010

Le maqam de Sidi Abul Hasan Ash-Shadhili (ra)

Salam alaikoum,

la semaine derniere encore j'étais en Egypte et ai entre-autre eu le bonheur de visiter le maqam de sidi Abul Hasan Ash-Shadhili. Quelques photos de de l'état actuel de l'endroit:

                                             Le maqam de Sidi Abul Hasan Ash-Shadhili (ra)
                                  
                                                                 
                                                   
 

La mosquée en construction

                                                 
                                                 


lundi 8 novembre 2010

Le mérite des 10 premiers jours de Dhul Hijja

Le mérite des 10 premiers jours de Dhul Hijjah

Chers freres et soeurs,
  
voilà revenu le mois de Dhul Hijjah, entre autre les dix premiers jours bénis. Qu'Allah (éxalté soit-Il) nous permette d'en profiter pleinement et  qu'Il accorde à tous les pélerins un voyage sous sa protection et bénédiction. 
La paix et le salut sur le bien-aimé, sa famille et tous ses compagnons.

Shaykh Faraz Rabbani

Les 10 premiers jours de Dhu’l Hijjah sont des jours bénis : Dieu lui-même a juré par eux dans le Qur’an:

“Par l’Aube!
Et par les dix nuits!”
[Qur’an, Surat al-Fajr, 89.1-2]

Les commentateurs sont généralement d’accord que le terme « les dix nuits » se réfère aux dix premiers jours de Dhu’l Hijjah, Comme on peut le trouver dans le livre du Shaykh al-Islam Abu Su`ud, Irshad al-`Aql al-Salim ila Mazaya al-Qur’an al-Karim [Le célèbre Tafsir Abi al-Su`ud, 9.153] ou dans Tafsir al-Jalalayn .

L’Imam Ahmad et Nasa’i rapportent de la Mêre des Croyants, Sayyida Hafsa que :
« Le Messager de Dieu n’a jamais délaisser 4 choses : Jeûner le jour d'Achoura [10 du mois de Muharram], [durant] les dix jours [de Dhu’l Hijja], et trois jours par mois. »
Rapporté par l'imam Ahmad, Abû Dâwûd et An-Nasâ'î.

1. Jeûner les neuf premiers jours, plus spécialement le jour de ‘Arafah (9ième)

Les savants sont d’accord qu’il est recommander de jeûner durant les neuf premiers jours de Dhu’l Hijja. (Le dixième jour est le jour de l’Aïd, et il n'est où permis de jeûner ce jour.) Kashshaf al-Qina`[/I]; Nawawi,Majmu`; Fatawa Hindiyya; Haskafi, Durr al-Mukhtar; Dardir,al-Sharh al-Saghir]

De ces jours, il est plus particulièrement recommandé de jeûner le Jour de ‘Arafah [9ième de Dhu’l Hijjah], même pour celui qui accomplit le Hajj dans l’école Hanafite, si cela n'affaiblit pas le pèlerin pendant son devoir et ses adorations. [Haskafi, Durr;Kasani, Bada’i`]

Quant aux hadiths dans lesquels le Prophète commande de ne pas jeûner le Jour de ‘Arafah au pèlerin, les imams Hanafites ont compris que cela se rapportait à ceux qui seraient affaiblis ou fatigués. [Explication de l’Imam Tahawi dans Sharh Ma`ani al-Athar, 2.82-83]

Ceci en se basant sur les nombreux hadiths qui font l'éloge de ce jour en particulier et du fait de le jeûner. Parmi ces hadiths nous trouvons:

Abu Qatada, rapporte que le Messager d’Allah à dit :

« Jeûner le Jour de ‘Arafah [9ième de Dhu’l Hijja] efface les péchés de deux ans, de l'année écoulée et ceux de l'année à venir. Et jeûner le Jour de ‘Ashura [10ième du mois de Muharram] efface les péchés de l’année écoulée »

Rapporté par Muslim, Abu Dawud, Nasa’i, and Ibn Majah

2. Faire des efforts dans les actes d'adoration durant ces dix jours.

Il est aussi recommandé d’occuper ces jours par les actes d’adorations. Citons l'Imam Sharaf Al-Din Al-Hijjawi le grand faqih Hanbali, dans son Al-Iqna`, :

« Il est recommandé de s’efforcé a faire de bonnes actions pendant les dix premiers jours de Dhu'l Hijjah, tel que le souvenir d'Allah (dhikr), le jeûne, faire l’aumône, et d'autres bonnes actions, parce qu'ils sont les meilleurs des jours. » [Kashshaf Al-Qina` de Buhuti, 2.60]

Ceci est confirmé par les savants des 4 madhabs Sunnites. al-Bahr al-Ra’iq; Haskafi/Ibn Abidin, Radd al-Muhtar `ala al-Durr al-Mukhtar; Nawawi, al-Majmu` et d’autres

Plusieurs savants ont déclaré que la période de ces dix jours est meilleure que les dix derniers jours de Ramadan, en raison de la force des sources textuelles qui y sont liés.

3. Passer les nuits de ces jours en prière et en adoration.

Il est particulièrement recommandé de passer une certaine partie de chacune des nuits de ces dix jours dans la prière et l’adoration.

[Nawawi, Majmu`; Ibn Qudama, Mughni; Dardir, al-Sharh al-Saghir; Ibn Nujaym, al-Bahr al-Ra’iq;al-Fatawa al-Hindiyya; Ibn Abidin/Haskafi, Radd al-Muhtar `ala al-Durr al-Mukhtar]

Ceci a été déduit par des traditions claires, tels que les mots du Prophète (saws)

" Il n'y a pas 'œuvres meilleures que celles faites en ces 10 jours. » Les Compagnons dirent : « Même pas le Jihâd ? » Il dit : « Même pas le Jihâd, sauf un homme qui sortirait risquant sa vie et ses biens et qui ne reviendrait avec rien (c'est à dire qu'il y perdrait sa vie et sa fortune). »

Rapporté par Al-Bukhârî et d’autres

Puisse Dieu nous donner le succès dans ces jours et ces nuits bénis, et dans chaque moment de nos vies, pour suivre le chemin de son prophète (saws) , et puisse t’Il faire de nous ceux qu'Il aime et qui L'aiment.

Wa alaikum assalam

Faraz Rabbani

http://qa.sunnipath.com/issue_view.asp?HD=1&ID=751&CATE=105 (http://qa.sunnipath.com/issue_view.asp?HD=1&ID=751&CATE=105)